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Mesure autonome du courant veille

Mesure autonome du courant veille

Solution pour des mesures autonomes du courant de veille dans les systèmes électriques de véhicules jusqu’à 80 V.

Produits

  • KLARI-CHARGE 2
  • KLARI-CORD 5
  • KLARIC HP-PROBE TYPE BF2

Montage

  • Connexion de la HP-PROBE au câble de masse de la batterie.
  • Connexion du KLARI-CORD 5 à la HP-PROBE.

Mesure du courant de fonctionnement et du courant de veille

La mesure des courants et des tensions fait déjà partie intégrante du programme d’essai dès les premières phases du développement des véhicules et accompagne le processus de développement à toutes les étapes jusqu’à la validation pour la production en série. Dans les premières phases de développement, les composants individuels et leur interaction ne sont pas encore optimisés en termes de consommation d’énergie. Des mesures de courant de veille avec une résolution élevée ne peuvent alors pas être réalisées de manière pertinente, car plusieurs dizaines d’ampères peuvent parfois circuler. Ce n’est qu’aux phases de développement ultérieures qu’un niveau de consommation est atteint permettant d’effectuer des mesures de courant de veille significatives afin d’identifier les « mauvais élèves ».

Les constructeurs automobiles utilisent les modules de mesure KLARI-MOD et KLARI-CORD de Stefan Klaric GmbH&Co.KG, Stuttgart, pour les mesures sur véhicule complet. Par rapport aux techniques de mesure utilisées auparavant, où différents shunts étaient insérés dans la chaîne de mesure selon le courant attendu, ces modules peuvent mesurer avec un seul shunt l’ensemble de la plage de courant typiquement rencontrée dans le véhicule – voir tableau 1.

Gain Plage de mesure Résolution
4,8 +/-750 A 22,89 mA
24 +/-150 A 4,58 mA
50 +/-75 A 2,29 mA
100 +/-37,5 A 1,14 mA

Tableau 1 – Plage de mesure du courant et résolution, KLARI-MOD et KLARI-CORD

La résistance de mesure présente une résistance extrêmement faible de 200 µΩ afin d’influencer le niveau de tension le moins possible. Le CAN utilisé dispose de 5 plages de mesure offrant chacune une résolution de 16 bits, automatiquement adaptées à la valeur mesurée en mode autorange. Selon la valeur mesurée, un microprocesseur prend en charge la commutation de plage du CAN, le traitement ultérieur ainsi que la sortie des valeurs mesurées. Les deux types de modules disposent de 3 voies de mesure permettant d’enregistrer, en plus du courant, soit 2 tensions (par exemple tension batterie et tension alternateur), soit 1 tension et 1 température (PT1000, par exemple pour la température de batterie).

Sortie des données

Tandis que KLARI-MOD transmet les données de mesure du courant nominal et de veille selon l’état du véhicule via CAN à un PC ou à un enregistreur externe, KLARI-CORD est optimisé pour les mesures longue durée avec une faible consommation propre, une mémoire intégrée des données de mesure (clé USB) et assure également l’équilibrage de batterie. Les données peuvent être analysées avec Klari-Viewer ainsi qu’avec tous les logiciels d’analyse de données courants du marché.

Note d’application sur la mesure du courant de repos avec KLARI-CORD 5

Modules basse tension compatibles

Module Entrées Voies CAN Fréquence d’échantillonnage max. I U I+U T ETH CAN Fréquence d’échantillonnage dynamique Autorange Fonction d’enregistrement Affichage
MULTI-8 8 16 16 8 kHz 1x (√)
MULTI-8 ETH 8 16 16 8 kHz (√)
MULTI-4 4 8 8 8 kHz 1x (√)
MULTI-4 ETH 4 8 8 8 kHz (√)
KLARI-CORD 5 4 8 8 8 kHz 2x

(√) fonction logicielle optionnelle

Mesure autonome du courant de veille : demandez votre devis

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Mesure du courant tension interne véhicule au boîtier à fusibles

Mesure du courant tension interne véhicule au boîtier à fusibles

Mesure du courant de consommateurs individuels et de circuits individuels au niveau du boîtier à fusibles.

Produits

Réalisation de la mesure

Pour l’analyse de consommateurs individuels ou de circuits dans le véhicule d’essai, les constructeurs automobiles, les prestataires de développement et les équipementiers utilisent souvent des modules de mesure MULTI-8, un millivoltmètre avec 8 entrées parallèles et indépendantes. Différentes sondes pour les mesures de courant, de tension et de température peuvent être raccordées à toutes les entrées. Ces sondes sont automatiquement reconnues par le module de mesure. Afin d’obtenir la meilleure précision possible lors du calcul de la valeur mesurée, la valeur d’étalonnage de chaque exemplaire est transmise au module de mesure et utilisée pour le calcul. Les données de mesure sont transmises via CAN et/ou Ethernet, avec une sortie maximale de 8 kHz par voie. Un large éventail d’options de configuration permet, par exemple, de réduire le volume de données grâce à différents modes de fonctionnement et au moyennage des valeurs mesurées.

Ces modules sont de préférence installés dans l’habitacle du véhicule et, par exemple, insérés directement dans un circuit via le boîtier à fusibles du véhicule – voir figure 1.

Afin de protéger le véhicule d’essai, extrêmement coûteux, contre d’éventuels courts-circuits, les circuits de mesure sont protégés par le fusible d’origine du véhicule. L’intégration du shunt de mesure dans un boîtier séparé garantit que les valeurs mesurées ne sont pas faussées par des effets thermiques. Cette technique de mesure est également utilisée pour des mesures sur des véhicules de laboratoire, dans lesquels l’ensemble du système électrique/électronique est reproduit à l’aide des faisceaux de câbles d’origine dans une structure dite de banc.

Évaluation

En plus des valeurs mesurées de courant et de tension, de nombreuses autres données de mesure sont souvent enregistrées, puis évaluées à l’aide de logiciels courants d’analyse de données de mesure. La transmission des valeurs mesurées avec leur propre horodatage, indépendant du bus CAN, permet une affectation temporelle précise et leur corrélation avec d’autres données de mesure.

Grâce à cette technologie de mesure haute résolution, qui permet une mesure précise des grandeurs électriques sur une très large plage, il est possible d’identifier même les plus petits consommateurs d’énergie. Avec jusqu’à 180 calculateurs dans un véhicule haut de gamme, cela ouvre un potentiel d’optimisation considérable.

Module de mesure MULTI-8 ETH
Module de mesure MULTI-8 ETH
Sonde à fusible FK2/ATO
Sonde à fusible FK2/ATO
Sonde FUSE-PROBE SLIM FK2/ATO
Sonde FUSE-PROBE SLIM FK2/ATO
Au-delà de 100 mètres : comment connecter vos systèmes de mesure via fibre optique

Au-delà de 100 mètres : comment connecter vos systèmes de mesure via fibre optique

Quand la distance, la bande passante et la synchronisation deviennent critiques, la fibre optique constitue
une solution particulièrement pertinente pour relier des équipements d’acquisition de données. Voici les
points essentiels à connaître pour choisir la bonne architecture.

Dans de nombreux environnements de test et mesure, les infrastructures réseau classiques en cuivre
atteignent rapidement leurs limites. Avec une portée généralement plafonnée à 100 mètres
en Ethernet cuivre classique, dès que les équipements doivent être répartis sur plusieurs centaines de
mètres, que les volumes de données augmentent ou que la précision de la synchronisation devient
indispensable, il devient nécessaire d’adopter une approche plus robuste.

La fibre optique répond précisément à ces enjeux. Elle permet de construire des réseaux capables de
transporter les données sur de longues distances — jusqu’à 550 m en multi mode à 10 Gb/s,
et plus de 40 km en single mode — avec une excellente immunité aux perturbations et des
performances adaptées aux architectures d’acquisition distribuées.

Cet article reprend les points les plus utiles à retenir pour comprendre comment intégrer la fibre optique
dans un réseau de mesure autour des systèmes DEWETRON, en particulier lorsqu’il s’agit de connecter
plusieurs équipements et de garantir la cohérence temporelle de l’ensemble.

Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger le livre blanc complet sur la fibre optique et les réseaux
de mesure.

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Infrastructure fibre optique pour réseau de mesure DEWETRON
La fibre optique au service des réseaux de mesure DEWETRON.

Pourquoi la fibre optique est-elle intéressante en test et mesure ?

Le principal intérêt de la fibre optique réside dans sa capacité à transporter de grandes quantités de
données sur des distances nettement supérieures à celles du cuivre. Dans une infrastructure classique en
Ethernet cuivre (câbles à paires torsadées), la longueur de liaison est limitée à 100 mètres.
Dans un environnement de mesure industriel ou de banc d’essai, cette contrainte devient vite pénalisante.

La fibre permet d’aller beaucoup plus loin tout en conservant une bande passante élevée, de l’ordre de
10 Gb/s et au-delà. Elle apporte également un autre bénéfice décisif : son insensibilité
aux influences électromagnétiques, grâce à son cœur non conducteur. Cela en fait une technologie
particulièrement adaptée aux environnements techniques où cohabitent puissance, électronique et
instrumentation.

La fibre optique offre aussi un avantage en matière de sécurité. Contrairement au cuivre,
elle n’émet aucun signal exploitable de l’extérieur et se révèle très difficile à intercepter. Toute
tentative de dérivation entraîne une perte de lumière immédiatement détectable dans le système, ce qui en
fait un support de transmission intrinsèquement plus sûr.

En pratique, la fibre optique est donc à envisager dès lors que le projet impose de longues distances, des
besoins de débit élevés, un niveau de fiabilité supérieur ou une sécurité renforcée par rapport à une
liaison cuivre standard.

Single mode ou multi mode : comment faire le bon choix ?

Le choix d’une fibre optique commence par une distinction essentielle : single mode ou
multi mode. Ces deux familles ne répondent pas aux mêmes usages et ne sont pas
interchangeables, notamment en raison de la différence de diamètre de leur cœur.

La fibre single mode possède un cœur très fin de 9 µm dans lequel la
lumière se propage en ligne droite, généralement émise par une diode laser. Ce mode de propagation se
traduit par une très faible atténuation, un minimum de distorsion et une portée pouvant dépasser
40 km, voire atteindre 200 km selon l’émetteur et le débit utilisés.

La fibre multi mode dispose d’un cœur plus large (50 µm ou 62,5 µm).
La lumière s’y propage selon plusieurs trajets en rebondissant sur la gaine, ce qui génère davantage de
dispersion sur de longues distances. Elle est donc privilégiée pour des liaisons plus courtes
(généralement inférieures à 500 m), avec un rapport performance / coût souvent avantageux.

Critère Single mode Multi mode
Diamètre du cœur 9 µm 50 µm ou 62,5 µm
Propagation Ligne droite (un seul mode) Multiples trajets (rebonds)
Portée typique > 500 m, jusqu’à 200 km < 500 m (selon catégorie)
Atténuation Très faible Plus élevée sur longue distance
Coût Plus élevé Généralement plus abordable

Il faut également tenir compte des catégories de câble, car chacune offre des performances
différentes en termes de distance et de bande passante.

Catégorie Type Distance à 10 Gb/s
OM1 Multi mode (62,5 µm) ~30 m
OM2 Multi mode (50 µm) ~80 m
OM3 Multi mode (50 µm) ~300 m
OM4 Multi mode (50 µm) ~500 m
OM5 Multi mode (50 µm) ~500 m+
OS1 Single mode (9 µm) Jusqu’à 10 km
OS2 Single mode (9 µm) Jusqu’à 200 km

Autrement dit, le choix ne s’arrête pas au type de fibre : il faut aussi sélectionner la bonne catégorie
en fonction de la distance réelle du projet et du débit nécessaire.

Les modules SFP : l’élément clé entre la fibre et le switch

Dans un réseau fibre optique, le câble n’est qu’une partie de l’équation. Pour que la communication
fonctionne correctement, il faut aussi sélectionner les bons modules SFP (Small Form-factor
Pluggable), c’est-à-dire les émetteurs-récepteurs optiques qui équipent les switches.

La longueur d’onde utilisée par le module est un paramètre central. Les variantes les plus
courantes sont 850 nm, 1310 nm et 1550 nm. Plus la longueur
d’onde est élevée, plus la distance de transmission possible augmente. Ce point est fondamental, car les
modules utilisés aux deux extrémités d’une liaison doivent impérativement fonctionner avec la même
longueur d’onde
. Par exemple, un émetteur à 850 nm ne pourra pas communiquer avec un récepteur à
1310 nm : la communication sera tout simplement impossible.

Au-delà de la longueur d’onde, il faut aussi tenir compte de la génération du module SFP,
qui conditionne le débit maximal :

  • SFP : jusqu’à 5 Gb/s
  • SFP+ : jusqu’à 10 Gb/s
  • SFP28 : jusqu’à 25 Gb/s

Chaque module est par ailleurs conçu pour un type de fibre précis (single mode ou multi mode). Il faut donc
raisonner le choix des SFP comme une partie intégrante de l’architecture réseau, et non comme un accessoire
secondaire ajouté en fin de projet.

Le switch ne sert pas seulement à relier les équipements

Dans une architecture de mesure, le switch a un rôle bien plus structurant qu’un simple point
d’interconnexion. Il doit évidemment accepter les modules SFP choisis, mais il peut aussi devoir répondre à
d’autres exigences essentielles selon le scénario de déploiement.

Si l’alimentation des équipements doit passer par Ethernet, le support du PoE (Power over
Ethernet) devient indispensable. Si plusieurs systèmes doivent rester parfaitement cohérents dans le temps,
le switch doit aussi être compatible avec le PTP (Precision Time Protocol), défini par la
norme IEEE 1588.

Il existe trois variantes de support PTP pour un switch, chacune correspondant à un niveau
d’implication différent dans la synchronisation :

  • Grandmaster clock : le switch agit lui-même comme maître PTP et synchronise directement
    tous les équipements connectés.
  • Boundary clock : le switch reçoit le signal de synchronisation d’un maître PTP externe,
    puis prend en charge la gestion de tous les esclaves connectés pour le compte du maître.
  • Transparent clock : le switch se contente de relayer le signal PTP du maître vers les
    esclaves, sans intervenir dans la gestion. C’est la variante la plus simple et la plus économique,
    suffisante pour de nombreuses applications.

En d’autres termes, le choix du switch conditionne non seulement la connectivité du réseau, mais aussi son
alimentation, sa synchronisation et, au final, la qualité globale de la chaîne de mesure.

Besoin du détail technique complet ?

Le livre blanc reprend plus en détail les types de fibre, les catégories de câbles, les modules SFP et la
logique de connexion d’un réseau DEWETRON.

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Exemple concret : connecter deux NEX[DAQ] via fibre optique

Un cas d’usage particulièrement parlant consiste à relier deux systèmes NEX[DAQ] éloignés
de 500 mètres, tout en centralisant l’acquisition sur un PC de contrôle.

Le NEX[DAQ], système d'acquisition compact et robuste de DEWETRON
Le NEX[DAQ] : système d’acquisition compact et robuste de DEWETRON.

Le NEX[DAQ] dispose de 2 connecteurs Ethernet M12 : l’un pour le relier à un PC ou
notebook pour l’acquisition, l’autre pour connecter plusieurs NEX[DAQ] en série. Un seul câble peut
assurer à la fois l’alimentation, le transfert de données et la synchronisation de l’équipement. Le
NEX[DAQ] peut aussi être alimenté via USB-C ou LEMO, mais dans cet exemple, l’alimentation passe par
PoE (Power over Ethernet).

Le NEX[DAQ] ne disposant pas de port fibre optique natif, la fibre sert à relier les deux switches entre
eux, tandis que les équipements de mesure restent connectés localement en cuivre. Cette approche permet de
profiter de la portée de la fibre optique tout en conservant une connexion simple côté instrumentation.

Dans cet exemple, le module SFP retenu est un 1000BASE-SX (module multi mode), associé à
un câble multi mode de catégorie OM4 sur 500 m. Le switch choisi doit offrir au minimum un
port SFP, le support PoE et la compatibilité PTP (un transparent clock suffit ici).

Côté synchronisation, le premier NEX[DAQ] de la chaîne agit comme maître PTP : tous les
équipements suivants se synchronisent sur lui via le protocole IEEE 1588.

Plusieurs NEX[DAQ] connectés en chaîne pour étendre les capacités d'acquisition
Plusieurs NEX[DAQ] connectés en série, reliés par fibre optique via des switches PoE.

Points à vérifier dans ce type d’architecture

  • Compatibilité entre type de fibre et modules SFP (ici multi mode + 1000BASE-SX)
  • Même longueur d’onde côté émission et réception
  • Switch avec support PTP / IEEE 1588 (au minimum transparent clock)
  • Support PoE si l’alimentation passe par Ethernet
  • Catégorie de fibre adaptée à la distance réelle du projet (ici OM4 pour 500 m)
  • Câbles cuivre pour les liaisons locales (PC → NEX[DAQ], NEX[DAQ] → switch)

Les erreurs les plus fréquentes à éviter

Beaucoup de difficultés rencontrées sur le terrain ne viennent pas d’un défaut de la fibre elle-même, mais
d’un mauvais alignement des composants du réseau. Les erreurs les plus fréquentes sont généralement
prévisibles :

  • Mélange entre fibre single mode et multi mode (incompatibles entre elles)
  • Modules SFP inadaptés au type de fibre ou à la longueur d’onde de l’autre extrémité
  • Oubli des contraintes de synchronisation PTP au niveau du switch
  • Sous-estimation de la distance réelle à couvrir, entraînant un choix de catégorie insuffisant
  • Choix d’un switch sans support PoE alors que l’alimentation des équipements en dépend

Le bon réflexe consiste à définir l’architecture à partir des besoins fonctionnels : distance, débit,
nombre d’équipements, mode d’alimentation et exigences de synchronisation. Le choix des composants vient
ensuite pour servir cette logique, et non l’inverse.

En résumé

La fibre optique constitue une réponse particulièrement adaptée dès qu’un réseau de mesure doit combiner
distance, performance et stabilité. Pour obtenir un résultat fiable, il faut toutefois penser l’ensemble de
la chaîne : type de fibre (single mode ou multi mode), catégorie de câble (OM1 à OM5, OS1/OS2), modules SFP
(longueur d’onde, génération, compatibilité), switch adapté (PoE, PTP) et synchronisation des équipements.

Bien dimensionnée, une architecture fibre permet de connecter efficacement plusieurs systèmes de mesure
DEWETRON et de construire une infrastructure solide pour des applications de test et validation exigeantes.

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Accédez au document complet pour retrouver l’ensemble des informations techniques sur la fibre optique,
les câbles, les modules SFP et la connexion des systèmes DEWETRON.

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Un projet de réseau de mesure à concevoir ?

Si vous devez relier plusieurs systèmes d’acquisition, sécuriser une synchronisation réseau ou définir une
architecture fibre adaptée à votre application, nos équipes peuvent vous accompagner.

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Mesure déportée par fibre optique : demandez votre devis

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Essai et mesure dynamique ferroviaire

Essai et mesure dynamique ferroviaire

Essai et Mesure Dynamique Ferroviaire :

Tout comme pour les véhicules routiers, la technologie de mesure inertielle joue un rôle crucial dans diverses tâches de test et de mesure dans les applications ferroviaires. Nos clients intègrent généralement le système inertiel ADMA assisté par GNSS dans leur chaîne d'outils de mesure complète, qui enregistre également d'autres variables, telles que la position du pantographe sur la voie à un moment donné.
Les paramètres de données typiques mesurés comprennent l'accélération, l'inclinaison, la vitesse et la position (trajectoire) avec une résolution de débit de données pouvant atteindre 1 000 Hz. Afin d'améliorer les données de navigation mesurées pendant les pertes du GNSS, en particulier dans les tunnels, un signal odométrique peut être utilisé en complément. De plus, nous fournissons un logiciel de traitement hors ligne capable de traiter les données acquises en avant et en arrière dans le temps à l'aide de notre algorithme de filtre de Kalman, afin d'obtenir des résultats optimaux en matière de données de position, vitesse , inclinaison... Les unités ADMAs sont accréditées ISO 17025 en essai et mesure dynamique ferroviaire.  

Applications

Mesure du cantonnement des voies : évaluation de l'inclinaison latérale des voies. Mesure de la largeur des voies : contrôle de la largeur appropriée des voies ferrées. Mesure de la distance de freinage : évaluation de la distance nécessaire pour que les trains s'arrêtent complètement. Descente en roue libre : performances de déplacement vers l'avant et vers l'arrière du train lorsqu'aucune traction motrice n'est exercée.

Produits complémentaires

Option Multi-GNSS : utilisation de plusieurs systèmes satellitaires tels que GPS, GLONASS, Galileo, Beidou
Mesure et Analyse de fréquence

Mesure et Analyse de fréquence

Actualités connexes et livre blanc
De nombreux phénomènes physiques, tels que les vibrations, l'acoustique ou les signaux électriques, sont intrinsèquement basés sur la fréquence. Lors de la mesure de ces événements, les données brutes contiennent non seulement le signal principal, mais aussi des informations supplémentaires telles que les sources de bruit, les résonances et les harmoniques. Ces caractéristiques sont souvent difficiles à identifier dans une représentation purement temporelle. Cependant, elles sont relativement faciles à détecter grâce à l'analyse fréquentielle.
Dans cet article de blog, nous examinons de plus près les bases de l'analyse fréquentielle, les méthodes courantes, les cas d'utilisation typiques et la manière dont notre logiciel de mesure OXYGEN prend en charge l'évaluation dans le domaine fréquentiel.
Fig. 1 : Signal représenté dans le domaine temporel (à gauche), décomposé en ses composants individuels (au centre) et visualisé dans le domaine fréquentiel (à droite)

Qu'est-ce que l'analyse de fréquence ?

Pour mieux répondre à cette question, prenons un peu de recul. Dans le traitement du signal, les signaux continus ne sont pas seulement analysés dans le domaine temporel, mais généralement aussi dans le domaine fréquentiel. Alors que les données du domaine temporel montrent comment un signal évolue dans le temps, l'analyse fréquentielle révèle quelles fréquences sont présentes et dans quelle mesure elles contribuent au signal global. Pour une compréhension complète d'un signal mesuré, il convient de l'examiner à la fois dans le domaine temporel et dans le domaine fréquentiel.
Concrètement, qu'est-ce que cela signifie ? En termes simples, l'analyse fréquentielle décompose les signaux complexes en leurs composantes fréquentielles fondamentales. Au lieu d'examiner le comportement dans le temps, elle se concentre sur le contenu fréquentiel d'un signal. Cette approche permet d'identifier les comportements périodiques, les fréquences dominantes, les harmoniques, les résonances et d'autres caractéristiques du signal qui sont souvent masquées dans les données brutes du domaine temporel.

Comment fonctionne l'analyse de fréquence ?

Diverses techniques mathématiques peuvent être utilisées pour analyser le contenu fréquentiel d'un signal. Le choix de la méthode dépend en grande partie de l'application et du type d'informations à extraire. Certaines analyses se concentrent sur l'identification des fréquences dominantes, d'autres sur le suivi de l'évolution du contenu fréquentiel dans le temps ou dans des conditions de fonctionnement variables. L'outil de loin le plus courant et le plus fondamental dans l'analyse fréquentielle est la transformée de Fourier et sa mise en œuvre pratique, la transformée de Fourier rapide (FFT).

Qu'est-ce que la transformée de Fourier rapide et la FFT ?
La transformée de Fourier rapide (FFT) est une transformation mathématique qui convertit un signal dans le domaine temporel en sa représentation dans le domaine fréquentiel. Au lieu de montrer comment un signal évolue dans le temps, elle révèle quelles fréquences sont présentes et quelle est leur intensité.
Fig. 2 : À gauche : signal rectangulaire composé de plusieurs composantes sinusoïdales ; au centre : transformation de Fourier du domaine temporel vers le domaine fréquentiel ; à droite : spectre de fréquences unilatéral résultant, ne montrant que les fréquences positives.
La FFT est un algorithme efficace qui permet d'effectuer cette transformation rapidement, même pour des ensembles de données volumineux. Le résultat est généralement affiché sous forme d'amplitude ou de spectre de puissance.

Quels sont les outils mathématiques et les méthodes d'analyse couramment utilisés ?

De nombreuses méthodes avancées d'analyse de fréquence s'appuient sur la FFT et la combinent avec un traitement mathématique supplémentaire afin d'obtenir des informations plus détaillées. Voici quelques exemples courants :
  • Spectres d'amplitude et de puissance Ils montrent dans quelle mesure les différentes fréquences contribuent à un signal, ce qui facilite l'identification des fréquences dominantes et des harmoniques.li>
  • Spectrogrammes Ils permettent de visualiser l'évolution du contenu fréquentiel dans le temps, en combinant les informations temporelles et fréquentielles dans une seule vue.
  • Analyse d'ordre et d'harmoniques Elle analyse les composantes fréquentielles par rapport à la vitesse de rotation ou à une fréquence fondamentale, couramment utilisée pour les machines tournantes et les systèmes d'alimentation.
  • Filtrage dans le domaine fréquentiel : isole ou supprime des plages de fréquences spécifiques afin de se concentrer sur les composantes pertinentes du signal ou de réduire les bruits indésirables.
  • Techniques de fenêtrage et de moyennage : améliore la précision et la stabilité spectrales en réduisant le bruit et en minimisant les fuites spectrales dans l'analyse fréquentielle.

Où utilise-t-on l'analyse fréquentielle et pourquoi ?

L'analyse fréquentielle est essentielle partout où un comportement dynamique, oscillatoire ou périodique joue un rôle. Sa capacité à révéler des informations cachées dans le domaine temporel ne se limite pas à un secteur ou à un cas d'utilisation spécifique. Il s'agit d'un outil fondamental dans de nombreux domaines. Voici quelques exemples de base dans divers secteurs : Automobile et mobilité
  • Analyse NVH des moteurs, des transmissions et des moteurs électriques
  • Identification des effets liés à l'ordre et des résonances
Aérospatiale et essais structurels
  • Analyse modale et détection des résonances
  • Analyse des vibrations structurelles et de la fatigue
Énergie et électricité
  • Analyse harmonique dans les réseaux électriques
  • Détection des perturbations et des problèmes de qualité de l'énergie
Fabrication et surveillance de l'état
  • Détection précoce des défauts des roulements ou des boîtes de vitesses
  • Surveillance de l'état des machines basée sur la fréquence
Acoustique et analyse du bruit
  • Identification des sources de bruit dominantes
  • Évaluation des niveaux sonores pondérés en fréquence
Recherche scientifique
  • Analyse des oscillations stellaires et des signaux périodiques provenant d'objets célestes en astrophysique
  • Détection des ondes sismiques et étude des structures souterraines en sismologie
Médecine
  • Analyse des signaux ECG et EEG pour identifier les schémas cardiaques ou neurologiques
  • Évaluation des signaux ultrasonores et des rythmes physiologiques
Communications
  • Analyse des schémas de modulation et de la bande passante des signaux
  • Détection des interférences, du bruit et de la congestion spectrale

Comment effectuer une analyse de fréquence avec le logiciel OXYGEN ?

Étant donné que l'acquisition, le traitement et l'analyse des signaux sont au cœur de notre activité, notre logiciel de mesure OXYGEN offre naturellement un ensemble complet d'outils d'analyse de fréquence.

Ces outils sont des instruments de visualisation et d'analyse intuitifs, tels que l'analyseur de spectre et le spectrogramme, aux options de filtrage flexibles permettant d'isoler les plages de fréquences pertinentes ou de supprimer les composants indésirables du signal. OXYGEN fournit également divers outils d'analyse, notamment l'analyse FFT, STFT et CPB, ainsi que des méthodes plus avancées telles que les tests modaux, l'analyse d'ordre, l'analyse du niveau sonore, etc.

Pour aller plus loin : adapter le conditionnement au signal mesuré (IEPE, pont de jauge, tension isolée) avant l’analyse fréquentielle.

Les types de default dans les modules photovoltaïques

Les types de default dans les modules photovoltaïques

Comprendre les points chauds

Les points chauds font référence à des zones localisées de température élevée dans un module photovoltaïque. Ces points chauds peuvent survenir pour diverses raisons et, s'ils ne sont pas traités, ils peuvent entraîner une diminution de l'efficacité, une réduction de la puissance de sortie et même des dommages à long terme aux panneaux solaires.

Causes des points chauds

Ombrage partiel : Lorsque certaines parties d'un panneau solaire reçoivent moins de lumière solaire en raison de l'ombrage d'objets proches, tels que des arbres ou des bâtiments, les cellules ombragées peuvent devenir un point chaud. En effet, les cellules grisées peuvent agir comme des résistances, provoquant une augmentation de la température.

Cellules incompatibles : des variations de fabrication ou des cellules incompatibles au sein d'un module peuvent entraîner une production d'énergie inégale. Les cellules moins efficaces peuvent générer moins d’électricité, provoquant un échauffement et la création des points chauds. 

Défauts des cellules : des défauts de fabrication ou des dommages pendant le transport et l'installation peuvent entraîner des dysfonctionnements des cellules. Une cellule défectueuse peut devenir un point chaud car elle ne parvient pas à contribuer sa juste part à la production globale d’énergie.

Cette image montre une variante possible d'une chaîne ou d'un module présentant un problème de point chaud. On constate que ni la tension en circuit ouvert ni le courant de court-circuit ne sont réduits. Cependant, le MPP est considérablement inférieur à celui sans point chaud. La zone située entre les deux courbes décrit la puissance perdue.

Effets des points chauds 

Efficacité réduite : les points chauds peuvent réduire considérablement l’efficacité globale d’un module photovoltaïque. Les températures élevées entravent les performances des cellules solaires, entraînant une diminution de la puissance délivrée.

Durée de vie réduite : une exposition prolongée à des températures élevées peut accélérer le processus de vieillissement des cellules solaires, raccourcissant ainsi la durée de vie de l'ensemble du module photovoltaïque. 

Problèmes de sécurité : les points chauds peuvent présenter des risques pour la sécurité, car des températures excessivement élevées peuvent entraîner un emballement thermique, le module subissant une augmentation rapide de la température, entraînant potentiellement des risques d'incendie.

Atténuer les points chauds

Diodes de dérivation : Les modules photovoltaïques sont équipés de diodes de dérivation qui aident à atténuer l'impact de l'ombrage. Ces diodes redirigent le flux de courant, évitant ainsi les points chauds dans les zones ombragées.

Entretien régulier : l'inspection et l'entretien périodiques des panneaux solaires peuvent identifier et résoudre des problèmes tels que la saleté, les dommages ou les défauts avant qu'ils ne se transforment en points chauds.

PV Master 10 pour l'inspection photovoltaïque

Le PV Master 10 utilise la technologie avancée Time-Sync pour mesurer jusqu'à 20 canaux ou chaînes simultanément (1 canal interne / jusqu'à 20 canaux avec boîtier d'extension). Il offre une mesure précise du potentiel jusqu'à 1 600 V et des capacités de traçage de courbe IV au même niveau de potentiel. Avec une capacité allant jusqu'à 30 A, il garantit des mesures précises. De plus, deux entrées sont disponibles pour les thermocouples (type K) et une pour la mesure de l'irradiance via BNC. L'appareil dispose d'une batterie qui garantit jusqu'à 4 heures de fonctionnement continu, complétée par un écran Full HD multi-touch de 11 pouces pour une utilisation améliorée. Il peut notamment détecter les pertes de mésappariement en série et en parallèle, ce qui en fait un outil complet pour une analyse efficace sur le terrain.

TRIONet3 – La solution de mesure universelle – DEWETRON

 

TRIONet3 – La solution de mesure universelle

Front-end d'acquisition distribué TRIONet3

DEWETRON incarne la précision avec ses instruments de mesure de haute qualité conçus pour une utilisation fiable pendant de nombreuses années. Nous accordons une grande importance à la modularité et à la flexibilité de nos produits, qui peuvent ainsi être facilement personnalisés pour répondre à vos besoins spécifiques. Parmi nos équipements de mesure les plus adaptables et les plus conviviaux, on trouve les TRIONet3. Découvrez-en plus sur TRIONet3 et ce qui le distingue dans cet article de blog.

Qu’est-ce que TRIONet3 ?

TRIONet3 est un puissant système DAQ frontal et le successeur du TRIONet. Il s’agit de l’extension de mesure haute vitesse idéale pour votre PC ou d’autres systèmes DEWETRON. Connecté via USB 3.0 ou Gigabit-Ethernet, il peut être distribué sur de longues distances. Les nœuds TRIONet3 peuvent être situés jusqu’à 100 m les uns des autres et fonctionner ensemble de manière synchrone.

Fig. 1 : Système de mesure distribué avec TRIONet3

Chaque TRIONet3 dispose de deux emplacements personnalisables avec nos modules de mesure interchangeables. Choisissez parmi notre large gamme de modules disponibles et transformez votre TRIONet3 en un analyseur de puissance complet, activez la localisation GPS ou bénéficiez d’options de synchronisation supplémentaires. Profitez de la commodité de la rétrocompatibilité, qui permet d’utiliser les modules de la nouvelle TRION3 et de la série TRION précédente. De plus, vous pouvez connecter plusieurs TRIONet3 à votre PC et étendre votre configuration de mesure en fonction de vos besoins individuels. Les systèmes TRIONet3 disposent également d’une fonction de fixation astucieuse, qui permet de connecter entre eux les châssis des différents systèmes (voir fig. 2).

Mécanisme d'encliquetage TRIONet

Fig. 2 : Mécanisme d’encliquetage

Solutions de mesure avec TRIONet3

TRIONet3 étant un appareil très compact et flexible, il est idéal pour les mesures distribuées de courant, de tension et de paramètres mécaniques et acoustiques. Il peut donc être utilisé pour une large gamme d’applications.

Un exemple est son utilisation dans les trains ou d’autres types de transport pour mesurer et surveiller les paramètres électriques, thermiques et mécaniques. Dans de tels cas, les différents frontaux sont montés à différents endroits du train et connectés à un PC ou à un système DEWETRON. Il ne reste plus qu’à synchroniser tous les appareils via l’unité de synchronisation intégrée et à démarrer l’enregistrement. Stockez ou évaluez vos enregistrements en temps réel de manière transparente à l’aide de notre logiciel de mesure intuitif OXYGEN. Il offre de nombreuses options, vous permettant d’identifier les défauts mécaniques grâce à l’analyse CPB, d’évaluer l’efficacité du groupe motopropulseur en traçant la puissance apparente, réactive et active, de réaliser une analyse NVH pour garantir le confort, et bien plus encore. Vous pouvez également utiliser le logiciel de mesure de votre choix ou évaluer les données à l’aide de Python ou C++. La flexibilité d’OXYGEN et sa compatibilité avec les langages de programmation courants vous garantissent la liberté d’analyser et d’interpréter les données selon vos préférences et vos besoins.

Fig. 3 : TRIONet3 en tant que système distribué dans un train

Comment configurer TRIONet3

Même si TRIONet3 est un dispositif très complet, la configuration d’un système unique ou même d’un réseau multi-systèmes est simple. Voici un guide par étape pour configurer facilement votre réseau TRIONet3 :

  1. Téléchargez et installez le package TRION
    Procurez-vous le package TRION « DEWETRON-TRION-Applications-x.x.exe » sur notre centre de téléchargement. Ce package complet comprend les pilotes essentiels, les API et DEWETRON-Explorer.
  2. Démarrage et connexion
    Lancez TRIONet3 et attendez qu’il démarre. Connectez ensuite TRIONet3 à votre PC à l’aide de l’interface de votre choix, telle que USB3. TRIONet3 communique de manière transparente avec le PC et obtient automatiquement une adresse IP attribuée. Une configuration manuelle est également possible si nécessaire.
  3. DEWETRON Explorer
    Ouvrez DEWETRON Explorer pour afficher votre TRIONet3 et des informations supplémentaires connexes. Vérifiez que la connexion a bien été établie grâce au symbole « connecté » qui s’affiche sur l’écran tactile du TRIONet3. Votre TRIONet3 est désormais prêt à être utilisé dans OXYGEN ou d’autres environnements.

Comme vous pouvez le constater, la configuration d’un TRIONet3 est très simple.

En résumé, le TRIONet3 est un système d’acquisition de données compact et rapide, même sur des sites distants. Il communique de manière transparente via Ethernet ou USB 3.0 et fonctionne de manière intuitive avec notre logiciel de mesure OXYGEN. Il est facilement personnalisable avec deux modules TRION(3), ce qui le rend adaptable à divers besoins, même en tant qu’analyseur de puissance.

Système d’acquisition de données tout-en-un à grand nombre de canaux

Système d’acquisition de données tout-en-un à grand nombre de canaux

Le DEWE3-A8/A12 est un système d'acquisition de données compact offrant un grand nombre de canaux. Avec jusqu'à 64 (DEWE3-A8) ou 96 (DEWE3-A12) entrées de mesure analogiques, il est idéal pour les essais sur site ou en structure. Le logiciel de mesure OXYGEN intuitif et son écran de 18,5 pouces permettent une utilisation immédiate.

Caractéristiques principales

    • Écran tactile multipoint de 18,5 pouces
    • 8 ou 12 emplacements pour modules TRION(3)
    • PC intégré

    Interface

     

    • Jusqu'à 64 ou 96 entrées analogiques
    • Fréquence d'échantillonnage jusqu'à 10 MS/s
    • Synchronisation, CAN, E/S numériques, compteur

    Bon à savoir

     

    • Débit d'enregistrement sans interruption typique de 800 Mo/s
    • Interface LAN optionnelle de 2,5 Gbit/s ou 10 Gbit/s
    • Peut servir d'analyseur de puissance

    Modules TRION(3) interchangeables par l'utilisateur

    Le DEWE3-A8/A12 prend en charge tous les modules TRION(3) haute vitesse pour la quasi-totalité des capteurs et signaux d'entrée, tels que la tension, le courant, la puissance, les vibrations (IEPE), les ponts de Wheatstone (jauges de contrainte), les potentiomètres, les RTD, le CAN, les entrées de compteurs, les thermocouples, et bien d'autres. La synchronisation peut être assurée par des sources de temps externes comme le GPS, le PTP ou l'IRIG. Les modules TRION(3) sont facilement interchangeables.

    OXYGEN 7.7 – Acquisition de données plus intelligente grâce à de nouvelles fonctionnalités et améliorations

    OXYGEN 7.7 – Acquisition de données plus intelligente grâce à de nouvelles fonctionnalités et améliorations

    Avec OXYGEN 7.7, nous continuons à nous perfectionner. Cette mise à jour logicielle introduit de nouvelles fonctionnalités, des optimisations d'analyse et des améliorations d'ergonomie dans plusieurs modules, de la FFT à l'analyse de consommation énergétique. Importation, fonctions mathématiques et gestion des instruments : découvrez tous les détails dans cet article de blog et téléchargez OXYGEN pour constater par vous-même les améliorations.

    Filtres de type I et II de Chebyshev

    La dernière mise à jour du plugin Filtres IIR introduit deux nouvelles caractéristiques de filtre : Chebyshev de type I et Chebyshev de type II. Chaque type comprend deux paramètres spécifiques permettant d’affiner le comportement du filtre.

    Pour le plugin Filtres IIR, nous avons ajouté deux nouvelles caractéristiques de filtre : Chebyshev de type I et II. Ces caractéristiques sont fournies avec deux paramètres spécifiques au filtre :

    • Ordre – Plus l’ordre est élevé, plus la pente est raide et plus les ondulations sont nombreuses.
    • Ondulation – Définit le pic maximal de l'ondulation.

    Les filtres Chebyshev de type I et de type II sont disponibles pour tous les types de filtres dans le plugin.

    Fig. 1 : Caractéristiques des filtres Chebyshev I et II pour filtre IIR

    Comparaison : Tchebychev contre Bessel et Butterworth

    Type de filtre Caractéristiques
    Bessel Pente la plus douce, mais excellente réponse en phase et à l’impulsion
    Butterworth Bande passante lisse et pente moyenne , un bon choix polyvalent
    Chebyshev I Pente la plus raide avec ondulations dans la bande passante
    Chebyshev II Bande passante lisse avec ondulations dans la bande arrêt

    Fig. 2 : Réponse en amplitude et en phase de différents types de filtres d'ordre 4 et d'une fréquence de coupure de 100 Hz.

     Quand utiliser quel filtre

    • Bessel – Idéal lorsque la forme et la synchronisation du signal sont essentielles.
    • Butterworth – Idéal pour une utilisation générale avec une bande passante propre .On souhaite créer des ondes.
    • Chebyshev I – Choisissez cette option pour une pente maximale, en acceptant une certaine ondulation dans la bande passante.
    • Chebyshev II – Parfait lorsque la bande passante doit rester lisse, mais qu'une forte atténuation des fréquences indésirables est nécessaire.

    Extensions FFT

    OXYGEN 7.7 introduit de multiples extensions à notre outil FFT, améliorant ainsi sa flexibilité, sa précision et sa facilité d'utilisation.

    Nouvelle méthode de moyenne exponentielle

    La nouvelle méthode de moyenne exponentielle applique une approche de moyenne pondérée et récursive, un facteur de décroissance. Il met à jour en continu la moyenne du spectre FFT, en accordant plus d'importance aux valeurs récentes, données en fonction de la constante de temps choisie. La moyenne exponentielle d'un spectre FFT est définie comme suit :

     

    Où:

    • n – spectre FFT moyenné actuel
    • n – spectre FFT d'entrée actuel
    • n-1 – spectre FFT moyenné précédent
    • α – facteur de lissage, déterminé par
      • Δ T – intervalle de temps d'échantillonnage (inverse de la fréquence d'échantillonnage du canal FFT)
      • τ – constante de temps exponentielle (modifiable par l'utilisateur)

    Une valeur de τ plus petite augmente l'impact des spectres les plus récents, tandis qu'une valeur de τ plus grande met l'accent sur les spectres précédents.

    Nouveaux modes généraux

    Nous avons ajouté de nouvelles options pour les calculs FFT globaux, vous offrant un meilleur contrôle sur la façon dont le spectre donnée 

    • Globalement – ​​Calculé sur toute la durée de la mesure, du début à la fin (par défaut).
    • Par blocs – Moyennes sur un nombre de spectres défini par l'utilisateur.
    • Données temporelles – Moyennes sur une période définie par l'utilisateur.

    Remarque : Le mode sélectionné s'applique à l'ensemble des canaux et des calculs.

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    Plage de fréquences définissables

    Vous pouvez désormais limiter le calcul FFT à une plage de fréquences spécifique. Sélectionnez une plage.0 … f s /2, où f s est la fréquence d'échantillonnage du canal d'entrée. Cela permet de concentrer l'analyse sur les bandes de fréquences les plus pertinentes pour votre application.

     

    FFT augmentée taille

    La FFT maximale La taille a été augmentée de 2<sup> 20</sup> à 2<sup> 24</sup> , ce qui permet une résolution fréquentielle plus élevée. Cette amélioration s'applique à la fois à l'analyseur de spectre FFT (instrument) et à la FFT mathématique.

     

    Nouveau spectre d'amplitude crête à crête

    Les options du spectre d'amplitude incluent désormais l'amplitude crête à crête. Ce spectre affiche l'amplitude crête à crête (soit deux fois l'amplitude crête maximale) pour chaque bande de fréquence (sauf la bande CC 0, définie comme 0). Disponible pour l'analyseur de spectre FFT et la FFT mathématique.

    Fig. 3 : Nouvelles améliorations de la FFT mises en évidence

    Amélioration de l'analyseur de spectre

     

    L'instrument Spectrum Analyzer, dans sa section des courbes de référence, prend désormais en charge l'interpolation linéaire entre deux points, assurant ainsi une visualisation plus fluide des courbes.

     

    Fig. 4 : Comparaison entre l'interpolation linéaire active et inactive

     Statistiques des tableaux

    Les statistiques de réseau constituent une nouvelle option mathématique de notre section Mathématiques avancées, qui permet un calcul rapide et efficace des valeurs statistiques de base pour n'importe quel canal de réseau – telles que celles résultant de FFT, CBP, d'un échantillonneur matriciel ou d'opérations similaires.

    Les fonctions statistiques suivantes sont actuellement disponibles :

    • Valeur minimale du tableau réel, y compris l'indice correspondant et la valeur de l'axe X dans l'unité d'ingénierie respective
    • Valeur maximale du tableau réel, incluant l'indice correspondant et la valeur de l'axe X dans l'unité d'ingénierie respective.
    • Somme linéaire sur tous les intervalles
    • Moyenne sur tous les intervalles
    • Somme énergétique sur l'ensemble des compartiments
    • RMS sur l'ensemble des bacs

    Cette fonction est particulièrement utile pour identifier la valeur maximale actuelle et sa fréquence correspondante dans un spectre d'amplitude.

    Remarque : Tous les calculs sont  fourni sous forme de canaux asynchrones.

    Fig. 5 : Création de statistiques de base basées sur les canaux du réseau.

    Rallonges électriques

    OXYGEN 7.7, nous introduisons deux nouvelles mises à jour pour le groupe Power :

     

    Nouvelle option de taux de mise à jour des harmoniques

    En général, l'analyse harmonique est synchronisée sur N périodes de la fréquence fondamentale . Selon la fréquence, un nombre spécifique de périodes est utilisé pour l'analyse. Le tableau suivant présente un aperçu du nombre de périodes utilisées pour chaque plage de fréquences fondamentales :

    Plage de fréquence fondamentale (Hz) Périodes (par défaut) Périodes (rapide)
    1–4,99 1 1
    5–14,99 2 1
    15–24,99 4 2
    25–34,99 6 3
    35–44,99 8 4
    45–54,99 10 5
    55–64,99 12 6
    65–74,99 14 7

    Tableau 2 : Gamme de fréquences fondamentales

    Dans les versions précédentes, ce paramètre était fixe.Avec OXYGEN 7.7, vous pouvez désormais choisir entre deux modes de taux de mise à jour harmonique :

    • Par défaut – Évaluation standard (comme précédemment), ce qui entraîne un temps d'évaluation plus long et une stabilité accrue, mais un taux de mise à jour plus faible.
    • Rapide – Réduit de moitié le nombre de périodes requises, permettant des évaluations plus rapides et des taux de mise à jour plus élevés, mais avec stabilité réduite.

    Résolution supraharmonique améliorée

    Pour se conformer à la norme CEI 61000-2-4 (juin 2024), OXYGEN propose désormais une option permettant d'augmenter la résolution supraharmonique. Auparavant, l'analyse supraharmonique était effectuée avec une bande passante de 2 kHz. Vous pouvez désormais sélectionner une bande passante de 200 Hz, ce qui améliore la résolution d'un facteur dix.

    Remarque : Une résolution plus élevée augmente considérablement la charge de calcul.

    Fig. 6 : À gauche – Nouveaux réglages harmoniques mis en évidence ; à droite – Comparaison visuelle de la résolution supraharmonique à 2 kHz et 200 Hz

    Améliorations à l'importation

    Cette mise à jour développe et affine davantage les capacités d'importation d'OXYGEN pour rendre le travail avec  fichiers externes plus flexibles :

    • La fonctionnalité d'importation CSV prend désormais également en charge les fichiers .txt. Lorsque vous utilisez l' option Importer CSV/TXT dans le menu Ajouter un canal , vous pouvez importer des fichiers .csv et .txt. Fonctionnalités et options de configuration similaires pour les deux types de fichiers.
    • La fonction d'importation DXD a été améliorée. Un nouveau type de décalage aligne automatiquement la base de temps absolue d'un fichier *.dxd ou *.d7d sur celle du fichier *.dmd correspondant. Ceci vise à simplifier la fusion de plusieurs fichiers sources.
    • OXYGEN peut désormais importer et traiter des fichiers tiers dont la durée d'enregistrement dépasse celle du fichier *.dmd actif. Auparavant, seuls les fichiers dans a durée d'enregistrement pouvait être gérée correctement ; cette limitation a maintenant été supprimée pour une plus grande flexibilité lors du post-traitement et de l'analyse.

    Fig. 7 : Fonctionnalité d’importation CSV/TXT (à gauche) et fonctionnalité d’importation DXD (à droite)

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    Améliorations et mises à jour supplémentaires

    Enregistrement multi-fichiers – Division par taille de fichier

    La fonctionnalité d'enregistrement multi-fichiers a été étendue. Nouvelle option : Fractionnement par taille de fichier. En plus des modes de fractionnement existants (fractionnement par durée, par nombre d’événements d’enregistrement et par heure absolue), vous pouvez désormais fractionner automatiquement les enregistrements lorsqu’une limite de taille de fichier définie est atteinte. Cette fonction est particulièrement utile pour les enregistrements de longue durée, car elle garantit des fichiers de taille raisonnable et facilite leur traitement de données manutention sans interrompre le processus de mesure.

     

    Fig. 8 : Nouvelle option de fractionnement par taille de fichier pour les enregistrements multi-fichiers.

    Analyse des ordres – Nouvelle option de calcul : Type d’amplitude

    La fonction d'analyse d'ordre inclut une nouvelle option de configuration : Type d'amplitude. Celle-ci vous permet de définir les valeurs d'amplitude résultantes. Vous pouvez choisir parmi les options suivantes :

    • Amplitude RMS (paramètre par défaut précédent et actuel)
    • Amplitude
    • Amplitude P2P (crête à crête)

     

    Modbus – Augmentation de la fréquence d'interrogation maximale

    Dans les versions précédentes d'OXYGEN, la fréquence d'interrogation maximale de notre plugin MODBUS TCP était limitée à 10 Hz. À partir de cette mise à jour, nous avons augmenté cette fréquence à 100 Hz.

     

     

    CAN(-FD) – Décodage de fichiers .ARXML mis à jour

    En général, lorsqu'on travaille avec CAN(-FD). Dans OXYGEN, vous pouvez charger des fichiers DBC ou ARXML pour simplifier la configuration CAN.Cette mise à jour améliore le décodage des fichiers ARXML : il prend désormais en charge les PDU conteneurs et les PDU sécurisés, garantissant ainsi une compatibilité étendue et des performances accrues.

    Exporter – Ignorer les horodatages

    La fonction d'exportation pour les fichiers .TXT, .CSV et .XLSX inclut désormais une nouvelle case à cocher « Ignorer les horodatages ». Lorsqu'elle est activée, seules les valeurs de mesure sont exportées sans les horodatages correspondants.

     

     

    Améliorations des instruments

    OXYGEN 7.7 introduit plusieurs améliorations sur de nombreux instruments, améliorant ainsi la convivialité et la visualisation :

    1. Tracé GPS – Prend désormais en charge un dégradé de couleurs bilatéral, offrant un contraste visuel amélioré par rapport à l'affichage à dégradé unique précédent.
    2. Curseur de l'enregistreur – Afficher uniquement les statistiques données. L'activation étant activée, les valeurs du curseur font désormais également référence à des statistiques.
    3. Nom court du canal – Tous les instruments à canaux incluent désormais une nouvelle propriété : Afficher le nom court du canal . Ceci est particulièrement utile pour les systèmes OYXGEN-NET, car cela raccourcit les identifiants de canal longs en supprimant les extensions de nom.
      Exemple : AI 1/1@DEWE3-RM16_056 –> AI 1/1

    Fig. 9 : ① Tracé GPS – dégradé de couleurs bilatéral ; ② Le curseur de l’enregistreur affiche les valeurs statistiques ; ③ Option de nom de canal court

    Améliorations de l'ergonomie

    De plus, cette mise à jour apporte plusieurs améliorations mineures mais précieuses en matière d'ergonomie :

    • Un nouveau champ de recherche dans le menu Ajouter un canal facilite la recherche et la création de canaux logiciels et d'outils d'analyse spécifiques.
    • Les messages CAN sont désormais alignés avec les canaux synchrones lors de l'exportation à un rythme réduit, assurant une corrélation temporelle constante.
    • L'avertissement d'incompatibilité matérielle lors du chargement d'une configuration TRIONet(3) (.dms) sur un système TRIONet(3) différent ayant une configuration de carte TRION(3) identique est désormais automatiquement supprimé.

     

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    Influence des équipements électriques sur l’impédance du réseau en fonction de la fréquence jusqu’à 150 kHz

    Influence des équipements électriques sur l’impédance du réseau en fonction de la fréquence jusqu’à 150 kHz

    Les bornes de recharge en courant continu pour véhicules électriques, onduleurs photovoltaïques ou pompes à chaleur utilisent des composants électroniques de puissance actifs pour convertir le courant alternatif en courant continu. Des fréquences de commutation élevées (IGBT) sont utilisées pour la conversion CC/CA afin de minimiser les pertes de commutation et d'obtenir ainsi un rendement maximal. Des fréquences de commutation de 10 à 100 kHz sont utilisées pour la conversion CA/CC et supérieures à 100 kHz pour la conversion CC/CC, ce qui génère des émissions supraharmoniques (SH) dans la gamme de fréquences de 2 à 150 kHz [1]. Pour caractériser ces émissions SH, il est important de distinguer les émissions primaires des émissions secondaires. Les émissions primaires sont générées par le dispositif émetteur lui-même. Les émissions secondaires sont générées ailleurs dans le réseau électrique et se propagent en raison de leur faible impédance [2]. Ces courants supraharmoniques peuvent se propager différemment dans le réseau électrique selon la fréquence. Par exemple, à certaines fréquences, les émissions peuvent retourner vers le poste de transformation et, à d'autres fréquences, être absorbées par les équipements voisins.

    Afin d'étudier la propagation de ces supraharmoniques, il est nécessaire de mesurer l'impédance du réseau en fonction de la fréquence. Dans la gamme des fréquences harmoniques (< 2 kHz), l'impédance du réseau est principalement influencée par les composants du réseau électrique [3], mais également par les bornes de recharge rapide en courant continu [4]. Entre 10 kHz et 150 kHz, l'impédance du réseau est principalement influencée par les équipements électroniques puissants tels que les systèmes photovoltaïques, les bornes de recharge rapide, les pompes à chaleur ou les moteurs (variateurs de fréquence). Au-delà de 500 kHz, l'impédance du réseau est influencée par les dispositifs électroniques de faible puissance (alimentations, éclairage, etc.). Selon [3], les principaux facteurs influençant l'impédance du réseau en fonction de la fréquence sont la capacité du bus continu et le filtre CEM du réseau côté entrée (par exemple, un filtre passe-bas).

    C’est précisément pour cette raison que NEO Messtechnik a développé un appareil mobile de mesure d’impédance secteur, nominé pour le prix de l’innovation de l’Association autrichienne des ingénieurs électriciens (OVE). L’illustration suivante présente l’appareil de mesure d’impédance secteur GIA3 pour les mesures triphasées jusqu’à 420 kHz avec l’analyseur de qualité de l’énergie supraharmonique PQA8000H :

    L'exemple suivant illustre l'influence d'un filtre d'entrée LCL d'une borne de recharge électrique sur l'impédance du réseau, qui dépend de la fréquence, au niveau d'un point de raccordement du réseau de distribution. Alors que le réseau de distribution électrique et ses composants présentent un comportement ohmique-inductif, un point de résonance parallèle-série apparaît lors du raccordement d'une borne de recharge électrique.

    En cas de résonances parallèles, les émissions à cette fréquence peuvent engendrer des tensions très élevées, susceptibles de perturber d'autres appareils. En cas de résonances série, les appareils peuvent subir des contraintes thermiques excessives ou la communication numérique (automate programmable, contrôle d'ondulation) peut être fortement perturbée. Outre le dépannage et la recherche de pannes, les impédancemètres secteur servent également à évaluer le raccordement des équipements électriques (TAR, DACH-CZ Ed.3). Concernant la norme DACH-CZ Ed.3, NEO Messtechnik propose sur le PQA8000H un outil d’évaluation de l’impédance du réseau en fonction de la fréquence, des courants harmoniques et supraharmoniques, et du raccordement au réseau.

    Le grand nombre d'équipements électroniques de forte puissance (>5 kW) actuellement connectés et qui le seront à l'avenir apportera des changements substantiels aux réseaux électriques et soulignera l'importance de mesurer l'impédance dépendante de la fréquence.

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